Notre lecture des rapports McKinsey, Bain et Hamilton Lane ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­    ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏  ͏ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­  
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Édition #08 - Mars 2026

 

 

24 ans.

 

C'est la durée sur laquelle la dette privée a surperformé son équivalent coté, sans exception. Le private equity (buyout), de son côté, a battu les indices publics sur la quasi-totalité des millésimes depuis sa création.

 

Les récents rapports (Bain, McKinsey, Hamilton Lane ...) sont clairs à ce sujet. Mais ils invitent aussi à lire ces performances dans le contexte particulier des marchés actuels.

Les actifs privés surperforment-ils toujours ?

Hamilton Lane : une hypothèse qui mérite votre attention

03

Pourquoi la sélection des gérants se complexifie ?

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Des fondamentaux solides, un contexte inédit

    Private vs Public 2026

    TRI (IRR) moyen par millésime comparé à un investissement coté équivalent (Public Market Equivalent1)

    Source : Hamilton Lane - 2026 Market Overview

     

    Pour la dette privée, le constate est sans appel : 24 ans de surperformance continue par rapport aux marchés des leveraged loans (profil d'emprunteur similaires).

     

    Sur le buyout, la lecture est différente. La surperformance est documentée et régulière, jusqu'en 2020. À partir de cette date, une rupture de tendance s'installe.

     

    Elle s'explique principale par une performance exceptionnelle des marchés américains. En Europe, le buyout continue de nettement surperformer.

    Perf Buyout vs Marchés Privés 2

    TRI des fonds de buyout en Europe et aux Etats-Unis comparés à un investissement équivalent sur les marchés cotés (PME)

    Source : Bain - Global Private Equity Report 2026

     

    Le private equity n'a pas déçu dans l'absolu. Ce sont les marchés cotés américains qui ont connu une séquence exceptionnelle.

     

    Ce que vous pouvez dire à vos clients : "Le crédit privé surperforme son équivalent coté chaque année depuis 24 ans.

     

    Sur le buyout, les performances sont attractives mais il faut les lire dans un contexte où la performance des actions américaines est historiquement haute."

    Redonner du sens à la diversification avec le non coté

     

    Les marchés cotés n'ont jamais été aussi concentrés depuis près de 40 ans.

     

    Les 10 premières sociétés de l'indice S&P 500 (et par extension du MSCI World) représentent désormais près de 40 % de l'indice.

    Concentration

    Poids des 10 premières entreprises dans le S&P 500

    Source : RBC Wealth Management

     

    Sur ces 10 sociétés, 8 sont technologiques (les Magnificent 7 + Broadcom). Et cette concentration pourrait encore s'accentuer en 2026 si OpenAI et SpaceX étaient introduites en Bourse aux valorisations annoncées.

     

    Elle reflète un scénario dominant : que les grands modèles de langage (LLM, comme chatGPT, Gemini ou Claude) continuent de progresser, se diffusent dans l'ensemble de l'économie et génèrent des gains de productivité massifs.

     

    Dans son dernier Market Overview, Hamilton Lane distingue 2 scénarios possibles :

     

    Si la technologie d'IA actuelle tient ses promesses, alors la tendance actuelle de surperformance des marchés cotés aurait de bonnes chances de se poursuivre.

     

    En revanche, si la technologie LLM stagne, alors les investissements colossaux réalisés pourraient ne pas produire les rendements attendus avec une révision de la valorisation de toutes les valeurs liées.

     

    Nous ne savons pas lequel de ces scénarios se réalisera. Personne ne le sait.

     

    Mais dans la configuration actuelle, un portefeuille largement investi en sur les grands indices action est, de fait, un pari sur l'IA.

     

    Par ailleurs, on peut noter que les grands gérants d'actifs s'attendent globalement à une normalisation des rendements des actions sur les 10 prochaines années :

    Outlook_Equity

    Projections de rendement pour les 10 prochaines années

    Source : Amundi - Capital Market Assumptions, mars 2025 | Goldman Sachs - Building Long-Term Returns : Our 10-year Forecast, novembre 25 | J.P. Morgan AM - 2026 Long-Term Capital Market Assumptions, octobre 25

     

    Les actifs privés constituent plus que jamais un vecteur de diversification clé pour les portefeuilles avec un historique prouvé de création de valeur non lié aux LLM.

     

    Ce que vous pouvez dire à vos clients : "Votre portefeuille actions a bien performé ces dernières années. Mais il repose aujourd'hui en grande partie sur un pari concentré : que les grands modèles d'IA tiennent leurs promesses.

     

    C'est peut-être le bon pari. Un portefeuille bien construit ne devrait simplement pas dépendre entièrement d'un seul facteur."

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    Aller chercher cette diversification ne s'improvise pas

     

    Les actifs privés sont, plus que jamais, une réponse pertinente, dans un contexte de forte concentration des marchés cotés.

     

    Mais en parallèle le travail de sélection des gérants n'a jamais été aussi exigeant.

     

    Le modèle qui fonctionnait hier a évolué

     

    Comme le documente Bain2, jusqu'en 2022 une croissance de l'EBITDA de 5 % par an suffisait à délivrer un multiple de x2,5 en 5 ans entre le rachat et la revente d'une société par un fonds de LBO.

     

    Aujourd'hui les gérants ont besoin de délivrer 10 à 12 % de croissance annuelle pour atteindre le même résultat.

     

    Ce qui a changé ? Un levier moins important (passé d'environ 50 % à 30-40 %), un coût de la dette en hausse (de 6-7 % à 8-9 %) et des multiples qui ne progressent plus mécaniquement.

     

    Ce sont désormais les gérants capables de créer de la valeur opérationnelle qui performent, pas ceux qui bénéficient d'un environnement favorable.

     

    Les performances passées prédisent moins bien les performances futures

     

    McKinsey3 relève que seuls 30 % des gérants de 1er quartile parviennent désormais à le rester pour leur 3ème fonds.

     

    Et près de 40 % des gérants au-dessus de la médiane basculent sous la médiane au millésime suivant.

     

    Évidemment la performance passée reste un indicateur clé, mais elle n'est plus autant réplicable que par le passé.

     

    Un nouveau marché qui favorise les spécialistes

     

    McKinsey relève aussi que sur les millésimes 2010-2022, les gérants spécialisés sur un secteur affichent un multiple légèrement supérieur aux généralistes (x2,2 vs x2,1).

     

    L'écart paraît modeste, mais il cache une différence de nature : les spécialistes créent 43 % de leur valeur via l'amélioration des marges opérationnelles, contre seulement 10 % pour les généralistes.

     

    Leur performance est moins dépendante des conditions de marché. Elle est plus robuste.

     

    On note aussi un rebond plus rapide des opérations complexes (take-private, carve-out), signe possible d'une plus grande prime à l'expertise sur le marché.

     

    Notre positionnement dans ce contexte

     

    Dans un marché où la lecture des performances passées ne suffit plus, le rôle du CGP évolue, et son besoin d'accompagnement aussi.

     

    La valeur d'un spécialiste ne se résume pas à l'accès à des bases de données premium ou à la production de classements.

     

    Elle réside dans la capacité à comprendre comment un gérant crée de la valeur aujourd'hui : quelle est sa thèse opérationnelle, sur quel segment il est réellement différenciant, comment il se comporte dans un environnement de taux élevés ?

     

    C'est ce travail, continu, exigeant, et non réplicable par un algorithme, que nous réalisons pour vous.

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      1 Public Market Equivalent : cette méthode consiste à simuler le rendement de l'ensemble des flux de trésorerie d'un fonds si on les investissait (ou les réinvestissait dans le cas de distribution) sur les marchés cotés. Elle permet de comparer un TRI à un rendement de marché.

      2  Bain & Company - Global Private Equity Report 2026

      3 McKinsey & Company - Global Private Market Report 2026

      N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question.

       

      A bientôt,

       

      Olivier Herbout

      Co-fondateur et Président

       

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